UN EXPERT DE LA PROTECTION À DISTANCE
Fondée en 1989, Générale de Protection est spécialisée dans la sécurité électronique (télésurveillance, vidéosurveillance et contrôle d'accès).
Sa clientèle est essentiellement composée de professionnels pour lesquels la société installe des systèmes de protection adaptés à leur
problématique sécurité (vol, vandalisme, démarque inconnue,…). La surveillance est ensuite assurée directement par le client
(Vidéosurveillance) ou, plus fréquemment, par l'un des Centres de Télésurveillance de la société. Très sécurisé (portes blindées, sas d'accès,
surveillance vidéo,…), ils sont en constante interaction avec l'ensemble des systèmes de surveillance des quelques cinquante mille sites protégés.
Présente sur tout le territoire français avec une vingtaine d'agences de proximité et environ sept cents collaborateurs, Générale de Protection propose
un service sur mesure à chacun de ses clients tenant compte du risque lié à chaque région ou encore de son environnement.
En croissance constante, Générale de Protection n'a cessé de se développer au cours de ses quatorze années d'existence, effectuant également différentes acquisitions. Résultat : quand elle fait un bilan de son système informatique fin 2003, elle ne peut que constater l'hétérogénéité des applications et des technologies. Etat qui ne manque pas de poser des problèmes en termes de partage d'information, notamment, faute de politique centralisée d'accès aux données. A ce moment là, cinq cents bases plus ou moins personnelles ont été référencées dans l'entreprise et, si des outils de reporting et autres tableaux de bord avaient déjà été déployés, ils ne répondaient pas à une stratégie commune et participaient de manière générale à l'incohérence qui régnait dans le système d'information.
HOMOGÉNÉISER ET ÉTENDRE LE REPORTING À TOUS LES SERVICES
Début 2004, Générale de Protection décide de réduire l'hétérogénéité de son système et décide de créer une entité spécialement dédiée à l'homogénéisation du système de reporting. Nommé à la tête de cette entité Décisionnel et Infocentre, Mikael Perhirin aborde le problème par un premier niveau en consolidant dans un infocentre les données éparpillées. Il en profite au passage pour récupérer les états existants, vérifier leur cohérence et la validité des données. Dès mars 2004, avec
l'aide de Business & Decision, Générale de Protection cherche à aller plus loin que cette simple remise à plat et étudie la possibilité de créer un véritable datawarehouse pour étendre ensuite l'usage de reporting à toutes les activités de l'entreprise. "Les étapes ont été progressives, précise Mikael Perhirin, mais l'objectif final était dès le départ clairement défini: nous voulions mettre en place des indicateurs de pilotage et de qualité de l'entreprise en nous appuyant sur un système de " vigie " véritable entrepôt de données, constituant le référentiel de l'entreprise."
Dans un premier temps, Générale de Protection entreprend donc un véritable nettoyage des données dans les bases existantes en s'appuyant sur l'ETL fourni avec la base qui allait héberger le datawarehouse (SQL Server). Les données proviennent, des bases clients, contrats et
d'interventions techniques ou encore du logiciel métier de gestion des alarmes. Ce premier volet, qui a donné lieu à un travail de fond d'audit et de cartographie de l'existant, s'est concrétisé courant 2004 par un entrepôt consolidé et un modèle de données fiables et adapté aux analyses que la société voulait réaliser dans un deuxième temps. En parallèle, Générale de Protection " découpe " déjà son datawarehouse en datamart. Le premier, dédié à la gestion technique, est opérationnel dès juin 2004. Exploité par Cognos Reportnet, il permet d'optimiser l'affectation des techniciens sur les 15 centres techniques de la société. A partir de janvier 2005, la société continue sur la même lancée en créant l'un après l'autre un datamart dédié à un domaine spécifique : finance, relation client, recouvrement, etc. Aujourd'hui, elle compte une vingtaine d'états, créés avec Cognos Reportnet, qui couvrent 80 % des besoins de reporting.
COGNOS POUR L'INNOVATION ET L'ÉCOUTE
Pour Mikael Perhirin, le choix de Cognos Reportnet a reposé sur deux principaux critères : "Cognos Reportnet se détache nettement de ses concurrents par son coté novateur. Nous avons également beaucoup apprécié la démarche commerciale de Cognos qui su faire preuve d'une très grande qualité d'écoute et adapter son langage à une PME telle que la nôtre". En outre, afin de fournir des états à ses actionnaires, Générale de Protection avait également besoin d'une solution utilisant un client léger pour un accès en extranet. Toujours en phase d'évolution, le projet se concrétise déjà par de réels bénéfices : "grâce aux codes couleurs et autres systèmes d'alerte,
nos utilisateurs peuvent facilement suivre les encours, explique le responsable de l'entité Décisionnel et Infocentre. Nous sommes également meilleurs sur le recouvrement, des indicateurs mettant l'accent les soldes clients. Par ailleurs, les directeurs d'agences disposent aujourd'hui d'outils pour mieux suivre le chiffre d'affaire et de manière générale, le pilotage de l'entreprise a clairement été optimisé". Toujours sur la brèche, Mikael Perhirin n'entend pas s'assoir sur ces
acquis : "nous sommes encore dans la phase de développement et pour pousser notre potentiel d'analyse encore plus loin, nous envisageons sérieusement de passer à Cognos 8 Business Intelligence. Laquelle nous apportera, entre autres, des fonctions d'analyse multidimensionnelle ainsi qu'une richesse fonctionnelle que nous souhaitons mettre à profit pour étoffer la qualité de nos tableaux de bord et gagner encore en réactivité face au client".